La COP21, qui s’est achevée fin 2015, a pour la première fois permis de dégager un consensus mondial sur la réalité du changement climatique, et sur son origine humaine. Elle a même commencé à définir les actions à mener pour que ce réchauffement ne soit pas –trop– catastrophique.

Elle a enfin mis au jour les efforts multiples et incessants des acteurs de la société civile, qui partout sont engagés, déjà, dans des initiatives permettant de lutter contre le réchauffement, mais aussi plus globalement contre la dégradation de l’environnement. En particulier, nombre d’organisations rurales, directement confrontées non seulement aux effets du changement climatique, mais aussi à la dégradation des espaces naturels, mettent en œuvre des solutions leur permettant d’y faire face, pour sécuriser à long terme leur lieu de vie et de travail. C’est un mouvement que la SIDI a choisi d’appuyer activement, depuis plusieurs années, en nouant des partenariats avec des organisations paysannes qui mettent en œuvre des projets concrets tels que la conversion en agriculture biologique, le développement d’énergies renouvelables, la préservation des sols…

Ce premier « Carnet de la SIDI » fait le point sur la vision et la pratique de la SIDI en la matière, et détaille deux actions de terrain, l’une au Niger et l’autre au Liban, développées par les partenaires locaux de la SIDI.

Bonne lecture !

couv lettre SIDI 26 janvier 2016